Depuis plus d’un an, mon conjoint, moi et mon meilleur ami tentons de rester (Du mieux que l’on peut)  à l’affut des conditions pour voir des aurores boréales. (Surtout pour les prendre en photos) Une applications sur nos téléphones nous avertis lorsque les risques sont plus propices. À plusieurs reprises nous avons tenté des sorties, mais la chance n’était pas avec nous à ces moment là.

À l’automne 2014 nous avons été plus chanceux, mais malheur pour moi, les fois que cela s’est produit, nous étions en auto et ne pouvions nous arrêter.
La première fois est arrivée lorsque nous nous rendions à Saint-Tite pour le festival Western, il étais à peine 20h. J’avais le visage collé à ma fenêtre d’auto à scruter le ciel et voilà que je l’ai vu, cette douce lumière verdoyante qui chatouille les étoiles.
La deuxième fois, nous étions aller au Lac à l’épaule, un peu plus haut que Stoneham, entre 10h et minuit nous avons pris bon nombres de photos du ciel. Tout près de l’horizon, au nord (bien entendu!), il y avait simplement des lueurs d’aurores, comme vous pouvez le voir sur mes photos. À l’oeil nu, on aurait cru que c’étais de la pollution lumineuse provenant de la ville, mais en réalité la ville se trouvait à l’opposer. Grâce à une longue exposition de 20 à 30 secondes et une ouverture au maximum de ce que pouvais m’offrir la lentille (Tokina 11-16mm ouverture 2,8)  Arrivé minuit, nous avons commencé à embarqué notre  »stock » dans l’auto, minuit quinze, on étais partie. Triste nouvelle…dans les environs de minuit trente, le cercle auroral s’est agrandi pour passer par dessus les montagnes, les aurores étais parfaitement visible. C’est encore une fois le nez collé à la vitre d’auto que j’ai dû regarder cette merveille.

Peut-être aurons nous plus de chance au cours de l’année 2015, il reste que je n’irai pas à l’extérieur à -50 Celsius pour des photos, je vais attendre un peu avant de sortir mon équipement 😛 !

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