Mon chien est malade en voiture, que puis-je faire ?

Mon chien est malade en voiture, que puis-je faire ?

À l’approche des Fêtes, et des voyagements qui les accompagnent, nous sommes portés à nous questionner à savoir ce que nous allons bien pouvoir faire avec Pitou. Allons-nous le faire garder à la maison, l’envoyonsnous en pension ou bien l’emmenons-nous en visite avec nous? Cette dernière option est souvent bien intéressante. Toutefois, si Pitou est malade en voiture, cela peut devenir un casse-tête. Que pouvons-nous faire pour remédier à ce problème?

D’abord, il faut voir quelle est la raison pour laquelle il est malade en voiture. La raison la plus courante est que le chien éprouve ce que l’on appelle le « mal du transport ». Les humains peuvent également être atteints de ce problème : « Certaines personnes ne supportent pas les voyages en avion, en bateau, en train ou en voiture. Elles peuvent avoir mal au cœur, des nausées ou des vomissements, et des maux de tête. », CanoëSanté (Mal du transport, consultée 08-12-15). Le chien qui souffre du mal du transport peut se mettre à faire de l’hyper salivation (se mettre à saliver beaucoup plus qu’à l’habitude) et même vomir. Dans la majorité de ces cas, les produits homéopathiques fonctionnent très bien. Il s’agit de produits en gouttes que l’on met dans l’eau du chien environ 30 minutes avant le départ.

Outre le mal du transport, il se pourrait que, sans que le chien ne vomisse, il n’apprécie pas la balade en voiture. En effet, certains chiens vivent de l’anxiété ou de la peur associée à la voiture. Il peut être difficile de différencier le mal du transport de la peur ou de l’anxiété. En effet, ces derniers peuvent causer des symptômes similaires au mal du transport (hyper salivation, pupille dilatée, etc.), mais ils seront généralement associés à de l’hypervigilance (un chien qui surveille constamment autour), des pleurs, de l’aboiement, etc. De plus, s’il s’agit de peur ou d’anxiété, on ne verra pas ou peu de vomissements, contrairement avec mal du transport où systématiquement le chien vomira. Dans ces cas-là, nous recommandons aux clients de rencontrer un professionnel du comportement canin afin de procéder à une désensibilisation, processus par lequel on cherchera à faire décroître la réponse négative, Overall (2013, p. 73), du chien par rapport à la voiture et qui fera en sorte qu’à chaque fois que le chien débarquera de la voiture, ce sera sur une note positive et que de fil en aiguille, la voiture ne sera plus associée négativement.

Sources : OVERALL, Karen. Manual of Clinical Behavioral Medicine for Dogs and Cats, 2013, Elsevier. Mal du Transport, CanoëSanté

 Julie Anne Gaudreau,

Instructrice sénior en éducation canine, Centre Canin A. Lévesque Inc.

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Notre Road trip de l'ouest américain

L’ouest américain

Des étendues de roches rouges à perte de vue, des déserts interminables, des canyons tellement profonds qu’ils nous étourdissent d’un coup d’œil, des paysages de rêves et de films qui nous donnent des frissons, des émotions indescriptibles, voici ce qu’est l’ouest Américain. On reste sans mot devant certaines scènes, tellement leur taille est gigantesque. La nature nous offre un spectacle d’une beauté exceptionnelle : souvent difficile de croire que tout ceci est réel.

Dans cet immense territoire, vous trouverez plusieurs parcs naturels, tous différents mais tellement liées  à la fois. Chacun d’eux a une histoire géologique différente qui vous fera traverser des milliards d’années. De quoi vous donner le vertige !

Certain parc possèdent des paysages que l’on reconnaît grâce aux films de John Ford et de Sergio Leone, tel que l’emblématique Monument Valley qui a été utilisée comme décor. Encore aujourd’hui, plusieurs Amérindiens Navajo vivent de leur tradition au sein même de ce parc. Pour certains, le tourisme représente la majeure partie des activités, tandis que d’autres continuent l’élevage des bovins. J’ai été très surprise de constater que leurs animaux ne sont pas dans des pâturages clôturés, mais sont libre de se déplacer où bon leur semble, sauf, bien sûr, sur les routes ! Je me demande encore ce que mangent ces bêtes, l’herbe ne poussant pas à profusion dans cette région désertique.  La nuit tombée, les gigantesques rochers du parc prennent l’aspect d’ombres inquiétantes qui se découpent sur le ciel densément étoilés.

Canyonland, une autre curiosité géologique, est un univers possédant une magie bien à lui, pouvant ressembler au Grand Canyon, mais tout de même plus étroit et moins profond, sans perdre de majesté et d’éclat. Ses falaises abruptes ainsi que ses roches d’un rouge si saturé nous éblouissent. La route menant aux différents points de vue serpente le long du sommet des canyons et nous offre des panoramas à couper le souffle. Certaines, non-pavées, cascadent le long des falaises jusqu’au fond des gouffres, de quoi effrayer les automobilistes, qui devraient d’ailleurs s’abstenir d’y conduire étant donné l’étroitesse des chemins! Assurément le paradis des vététistes ces petites allées de terre font penser à des pistes de rallye. Lorsque l’heure du coucher du soleil approche, il est étonnant de constater à quel point aucun son n’est perceptible. La tranquillité de la nature nous enveloppe de façon oppressante, nous laissant entendre le bourdonnement de nos propres oreilles. Les citadins croiront rêver tellement ces sensations externe leur sont étrangères.

Le Grand Canyon, de son coté, immensément large (30 km) et profond (1600 mètres) nous donne des difficultés à assimiler ses volumes et ses espaces. Il est si abyssal que la différence de température entre son fond et son sommet peut parfois atteindre 30 degrés. La faune y est donc très diversifiée, abritant principalement des mammifères en hauteur et des reptiles près du fleuve Colorado qui déploie ses méandres au fond du canyon. Pour le découvrir pleinement, il nous aura fallu descendre quelques centaines de mètres par un des sentiers très bien aménagés que les randonneurs peuvent parcourir en tout ou en partie selon leur endurance. Il faut prévoir une expédition aller-retour de deux jours pour atteindre le fleuve. À plusieurs endroits dans le parc, des affiches nous informent sur ces sentiers et leur difficulté. À noter que pour camper au Grand Canyon, un permis spécial est requis. Pour les moins aventureux et les touristes pressés, un vol en hélicoptère comblera vos attentes et vos yeux.

À Arches Park, mieux vaut  s’armer de bonnes chaussures, car certaines randonnées nécessitent une marche de quelques kilomètres pour atteindre l’arche tant convoitée. Delicate Arch, un des emblèmes de l’Utah, vaut définitivement l’excursion. Lorsque l’on voit l’arche, si énorme, si près de tomber de cette falaise, bref, si spectaculaire, nous comprenons pourquoi les gens se fatiguent à s’y rendre. Le parc, contenant plus de 2000 arches naturelles en pierres vous donneras amplement le choix des visites Nous avons particulièrement apprécié Double Arch ainsi que Park Avenue, un impressionnant passage ceinturé par d’abruptes tours rocheuses.

Décidemment, l’ouest Américains, cette grande aventure classique, vaut franchement la peine d’être vécue. Ses paysages, ses odeurs (oui, malgré le fait que nous soyons dans le désert, il y en a beaucoup) et les impressions qu’elle nous laisse sont autant de bonnes raisons de prendre ne serait-ce qu’une semaine de vacances pour partir à la découverte de ces étendues sauvages qui semblent tout droit sorties d’une époque lointaine. Un véritable coup de cœur!

Hágoónee'  (Au revoir, en Navajo)

 


Mexique 2010

Mexique 2010, mon premier voyage en avion.

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Été 2010, on commençait moi et mon conjoint à regarder pour un voyage. Sur un coup de tête, nous avons choisi le Mexique. Nos deux meilleurs amis ont dit vouloir se joindre à notre aventure. Pourquoi pas? Alors en août, je commençais à regarder le genre de voyage qu’on pouvait trouver pour le Mexique, et puis tout d’un coup, j'ai trouvé ce que je croyais être un hôtel ‘’normal’’ avec une grosse réduction de prix, qui s'est avéré être un cinq étoiles! En appelant une agente de voyage et en récoltant des informations un peu partout, on s’est rendu compte que  tout était parfait: nous partirions du 16 au 24 décembre, nous aurions le temps de terminé nos sessions à l’université et on serait de retour pour Noël. Alors on a réservé…3 mois et demi en avance au Gran Bahia Principe Tulum!

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On a pris l’avion avec Sunwing. En entrant dans l’avion, on a constaté avec terreur que les sièges était encore équipé de cendrier, eh oui. Nous étions 3 sur les 4 à ne jamais avoir pris l’avion et de constater que l’appareil était…vieux, eh bien on a un peu paniqué. Bref le tout s’est quand même très bien déroulé. On a atterrit à 1h le matin à Cancun. Avec l’attente à l’aéroport, le bus et les arrêts aux autres hôtels, on a fini par arriver vers 4h30 ou 5h du matin. On était épuisé, mais la magie du moment nous revigora: nous étions les seuls clients dans le lobby et avons donc reçu un accueil ultra personnalisé avec du vin mousseux.

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La nuit de notre arrivée, on avait un peu de difficulté à réaliser que nous étions dans le sud. Dans le petit kart qui nous menait à notre chambre je voyais passer des ombres de gigantesques plantes, de palmiers et je sentais des odeurs si différentes que celle que nous connaissons. C’était très spécial comme sensation.

L’effet de surprise et de découverte était à son maximum lors de ce voyage. Nous avons fait plusieurs expéditions pour découvrir au maximum et profiter le plus possible de la chaleur mexicaine.

Voici le résumé de nos excursions et expéditions en taxi :

Playa Del Carmen en taxi (non mais ça ne coûte pas cher un taxi là-bas, et en plus il nous attend!)

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Commentaire : Un endroit assez spécial, surtout la 5th avenue. C’est là qu’on a fait le plus d’achats. Et il faut savoir marchander, ah ça oui! La plage était un peu sale, des déchets un peu partout dans le sable, mais c’est ça les plages publique! C’est aussi là, à Playa Del Carmen, que vous pouvez prendre le ferry pour l’ile de Cozumel . C’est très intéressant à visiter.

Xel-Hà

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Commentaire : Un peu cher pour le genre d’expédition, nous avons payé 80$ (transport inclus) par personne, pour se rendre compte que c’était à peine à 10 minutes de notre hôtel (on aurait sûrement pu économiser en y allant en taxi). C’est une journée complète. Donc, dîner inclus, mais rien de très extravagant. Je dis que c’est cher, mais ça en vaut tout de même la peine. C’est une magnifique réserve faunique. J’ai adoré y faire de la plongé (snorkling). Nous avons vu toutes sortes de beaux poissons, de raies, d’étoiles de mer. C’était une très belle place.

Chitchen Itza

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Commentaire : Wow! Vraiment une superbe place à visiter! Le prix en vaut absolument la peine (environ 100$). Bon, en même temps, nous avons été très chanceux, car notre guide était parfait: temps de visite libre, commentaires intéressants, etc. De plus, à notre retour nous nous sommes arrêtés à la cénote de Ik-Kil, la plus grosse des environs. Les cénotes sont des trous d'eau douce formé naturellement par l'écoulement des rivières souterraines dans la jungle. Nous avons pu nous baigner dedans (parmi des poissons-chats). Au retour, nous nous sommes arrêtés pour manger dans une petite cafétéria aux mets typiques.

Tulum (village et ruines, comme guide, nous avons eu notre chauffeur de taxi :P Adolpho)

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Commentaire : Beaucoup moins américanisé que Playa Del Carmen, une charmante petite ville qui nous fait voir un peu plus les mexicains. Les ruines de Tulum font de merveilleuse photos en bord de mer.Il ne reste plus grand-chose, les espagnols ont utilisé pendant quelques années l’endroit comme port de traite pour les épices. La plage ce trouvant en bas des ruines est une endroit tout à fait paradisiaque. C’était encore une fois merveilleux à visiter, je la recommande, surtout en taxi. L’entrée du parc coûte 5$.